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En attendant l’Islande… L’electro-folk d’Ásgeir

4 juin 2015

Ásgeir. Photo : Vera Pálsdóttir

Photo : Vera Pálsdóttir.

Mon mari et moi décollons très bientôt pour un voyage de deux semaines. Au programme : New York puis l’Islande, grâce au système d’escale prolongée proposé par Icelandair (plus d’infos sur leur site). Hâte hâte hâte ! En attendant de poser les pieds sur le sol islandais, nous rêvons de sources chaudes, de cascades, de volcans, de glaciers et nous écoutons beaucoup de musique islandaise, en particulier les chansons d’un artiste que j’adore : Ásgeir. Nous nous sommes d’ailleurs arrangés pour aller le voir sur scène dans la capitale islandaise, Reykjavik, dans la magnifique salle de concert Harpa ! Je rêvais d’assister à un concert d’Ásgeir mais le voir en Islande… Que demander de plus ?

My husband and I will soon embark on a two-week trip to New York and Iceland! We’ll be taking full advantage of Icelandair’s Stopover offer (more info on their website) since we’ll spend 6 days in Iceland after our stay in NYC. We can’t wait! For the time being, we are dreaming about hot springs, waterfalls, volcanos and glaciers and we listen to a lot of Icelandic music, especially the songs of an artist I absolutely love: Ásgeir. We are going to see him on stage in Iceland’s capital, Reykjavik, at the gorgeous Harpa concert hall (we actually planned our trip so as to be sure not to miss him!). I was looking forward to seeing him in concert, but seeing him in Iceland… What more could I have asked for?

Ásgeir, Jónatan Grétarsson

Photo : Jónatan Grétarsson.

En 2012, alors qu’il n’a qu’une vingtaine d’années, Ásgeir Trausti Einarsson enregistre un premier album en islandais intitulé Dyrd í dauðathogn. C’est son père, Einar Georg Einarsson, poète islandais reconnu, qui en a écrit les paroles à partir de la musique composée par son fils. Ásgeir connait un succès fulgurant dans son pays natal.

In 2012, when he was only about 20 years old, Ásgeir Trausti Einarsson recorded his debut Icelandic album, entitled Dyrd í dauðathogn. His father, Einar Georg Einarsson, a renowned Icelandic poet, wrote the lyrics from the music his son composed. Ásgeir was hugely successful in his native Iceland.

Le label indépendant One Little Indian, basé à Londres, propose alors à Ásgeir d’enregistrer l’album en anglais. C’est au chanteur américain John Grant, installé depuis peu en Islande, que revient la lourde tâche de traduire les textes en anglais. In The Silence sort en octobre 2013 et le succès ne tarde pas à suivre à travers le monde.

London-based independent record label One Little Indian offered to produce Ásgeir’s album in English. John Grant, an American singer who had recently relocated to Iceland, was entrusted with the difficult task of translating the lyrics into English. In The Silence was released in October 2103 and was widely acclaimed across the world.

La musique d’Ásgeir fut un vrai coup de coeur musical dès les premières écoutes. Je me suis laissée emportée par ses mélodies planantes et sa voix éthérée. Le mélange d’instruments acoustiques et d’éléments électroniques confèrent à l’ensemble un charme indéniable. La « folktronica » d’Ásgeir, entre puissance et fragilité, entre inquiétude et sérénité, a la pouvoir de nous emporter loin, peut-être vers les mystérieuses terres islandaises de son enfance. Je ne me lasse pas d’écouter les deux albums et je crois même que je les aime un peu plus à chaque écoute. Vous comprenez donc pourquoi j’ai hâte de voir Ásgeir sur scène !

When I first listened to Ásgeir’s music, I was won over by his soaring melodies and ethereal voice – it was love at first listen. Acoustic instruments and electronic elements are subtly brought together and give the music undeniable charm. Ásgeir’s ‘folktronica,’ hanging between strength and fragility, eeriness and serenity, takes us far away, somewhere in the mysterious Icelandic land of his childhood. I never tire of listening to the two albums. Actually I think I love them a little more every time I listen to them. You now understand why I am so eager to see Ásgeir on stage!

Le saviez-vous ?

  • Ásgeir a grandi dans un village d’environ 40 habitants, Laugarbakki, au nord-ouest de l’Islande.
  • Alors qu’il n’a que 6 ans, il se découvre une passion pour Nirvana. A 11 ans, il forme son premier groupe.
  • Adolescent, Ásgeir était champion en herbe de lancer de javelot. C’est une blessure au dos qui a mis fin à ses rêves olympiques.
  • Environ 10% de la population islandaise a le premier album d’Ásgeir en sa possession.

Did you know?

  • Ásgeir grew up in Laugarbakki, a tiny hamlet in Northwest Iceland with a population of around 40 people.
  • When he was about 6, he developed a passion for Nirvana. At the age of 11, he started his first music band.
  • Ásgeir was a teenage javelin champion. He had to give up his olympic dreams because of a back injury.
  • About 10% of the Icelandic population now own a copy of Ásgeir’s first album.

À vous la parole !

Connaissiez-vous Ásgeir ? Que pensez-vous sa musique ?

Let’s hear from you!

Did you know Ásgeir? What do you think about his music?

Update fin juin 2015 : je partage avec vous quelques photos du concert à Harpa et une photo de ma rencontre avec Ásgeir backstage !

Harpa, Reykjavik

Harpa, Reykjavik

Harpa, Reykjavik

Asgeir, Harpa

Ásgeir, Harpa, Reykjavik

Ásgeir backstage

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8 Comments

  • Reply Nathalie 4 juin 2015 at 14:23

    J’adore!! Ça s’écoute bien. Pour l’instant j’ai un faible pour King and Cross, pourtant je suis pas fan de l’électro…
    Of monsters and men sont bien aussi, mais c’est de la pop.

    Côté littérature, j’ai lu le livre du roi d’Indridason, c’est pas mal. Un livre qui a dans ma liste de lecture est L’embellie d’Olafsdottir, à lire! En attendant l’Islande… ;)

    • Reply Les Jolis Mondes 4 juin 2015 at 16:58

      Ah, contente que ça te plaise Nathalie ! Il y a beaucoup de bons artistes islandais (Of monsters and men, Emilíana Torrini, Soley, Sigur Rós, Rökkurró, Samaris…), mais je crois qu’Ásgeir reste mon préféré :)
      Je viens d’acheter un polar de Arnaldur Indriðason, je te dirai ce que j’en ai pensé. Je lirais bien L’Embellie, ça a l’air d’être un joli roman !

  • Reply Benjamin 5 juin 2015 at 11:33

    Que dire de plus ? Merci pour cette belle découverte !

    • Reply Les Jolis Mondes 7 juin 2015 at 11:15

      :)

  • Reply Victoria's Tea Time 5 juin 2015 at 13:33

    Merci pour la découverte Sarah, il a une bien jolie voix en effet. (En fait je connaissais Kings and Cross mais je ne savais pas qui était le chanteur !)
    Quelle chance d’aller à New York puis en Islande. Mon copain et moi rêvons d’aller en Islande, et puis c’est difficile de refuser New York haha :)
    C’est sympa le principe d’escapade prolongée et quelle chance d’aller voir un islandais en concert dans son pays natal, l’ambiance va surement être dingue.
    Un jour j’irais faire des balades à dos de poney islandais…
    Bonne fin de journée, tu es peut être déjà dans l’avion là ?

    • Reply Les Jolis Mondes 5 juin 2015 at 16:15

      Hello Victoria !
      Contente que tu aimes :) C’est une musique dans laquelle j’aime me perdre, on s’y sent bien. C’est sûr que le voir en Islande va être assez fou, je pense qu’il va y avoir une ambiance bien particulière, plus authentique peut-être. Il va sûrement chanter tout (ou presque) en islandais.
      Je t’écris depuis l’aéroport de Keflavík, en attendant le 2ème avion qui nous amènera à New York :) Longue journée (on est partis de chez nous à 5h ce matin), mais ça en vaut tellement la peine !
      Futurs articles en perspective ;)
      Talk soon!
      Sarah

  • Reply Charlie 5 juin 2015 at 21:30

    J’adore tellement la voix et les musiques d’Asgeir ! Qu’il chante en islandais ou en anglais, je suis à chaque fois emportée. Quelle chance d’aller le voir en Islande ! :)

    • Reply Les Jolis Mondes 7 juin 2015 at 11:17

      Oui, je suis super contente ! Ça promet d’être un beau concert, je vous raconterai tout ça :) Merci pour ton commentaire Charlie !

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